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Le microblogging (ou microblog) est un dérivé du weblog ou blog, qui permet de publier un court message de texte (limité généralement 140 caractères) pouvant également contenir une image, ou même un fichier sonore (audio, vidéo) associé.

  Comment ça marche ? et bien de manière très simple. Il vous suffit de vous créer un compte (gratuit) et de poster de n’importe où, n’importe quand, des messages. Ainsi vous pourrez faire passer toutes les infos possibles et imaginables à ceux qui désirent vous suivre, quelque soit l’heure et le jour. L’application permet également de syndiquer les flux des personnes que vous souhaitez suivre.

Le phénomène a déjà fait de nombreux adeptes, tant dans les institutions qu’auprès des particuliers. Et dans les contextes éducatifs ce nouveau système génère  autant d’adeptes que de détracteurs.

Quelle est votre point de vue? Quelles applications en éducation? 

Vous pouvez envoyer vos opinions dans ce forum.

 

Merci de votre collaboration ...

 

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Bibliography of Research on Social Network Sites
http://www.danah.org/researchBibs/twitter.php

 

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Réponses à cette discussion

The end of Big Twitter

http://text-patterns.thenewatlantis.com/2014/08/the-end-of-big-twit...

As long as I’ve been on Twitter (I started in March 2007) people have been complaining about Twitter. But recently things have changed. The complaints have increased in frequency and intensity, and now are coming more often from especially thoughtful and constructive users of the platform. There is an air of defeat about these complaints now, an almost palpable giving-up. For many of the really smart people on Twitter, it’s over. Not in the sense that they’ll quit using it altogether; but some of what was best about Twitter — primarily the experience of discovery — is now pretty clearly a thing of the past.

Recently Marco Arment got into a something of a pissing match on Twitter, and says that he learned a few things from it. For instance, he’s going to stop hate-retweeting some of the nastiest comments he gets, which I have always thought was a bad idea anyway. He’s going to take more time away from social media. And he’s going to reconsider the access to his life that he grants, that all of us grant, to strangers on social media. “We allow people access to us 24/7. We’re always in public, constantly checking an anonymous comment box, trying to explain ourselves to everyone, and trying to win unwinnable arguments with strangers who don’t matter in our lives at all.”

Brent Simmons comments interestingly on Arment’s experience:

I don’t see it getting any better either. And no one has offered a better explanation than Frank Chimero:

The hive mind migrates
http://www.wordyard.com/2014/09/03/the-hive-mind-migrates/

Twitter and Facebook work because of you and me and everyone we know. But people’s habits change. The energy that makes social networks crackle is not stationary, and it will move elsewhere.

It might be happening to Twitter right now. That’s what Alan Jacobs says: “For many of the really smart people on Twitter, it’s over.” He’s echoing Adrienne LaFrance and Robinson Meyer of the Atlantic, who wrote a “eulogy for Twitter” last April.

So yes, first, the obvious: Twitter is huge; it isn’t going anywhere. But the Twitterati are definitely restless, at least in the circles I heed. It’s a thin line between “everyone else is there so I’d better go too” and “nobody goes there anymore — it’s too crowded!” All the link-sharing trackers and analytics and tools will cease to hold our interest if the people we’re interested in move their contributions away from the platform that supports them.


Ma dixième année http://frompennylane.blogspace.fr/
laderniereannee http://twitter.com/laderniereannee
Ma onzième année - Au fil d'une année scolaire dans l'usage d'un réseau social http://maonziemeannee.wordpress.com/



Un de mes élèves m'a dit vendredi : « j'ai lu que Twitter allait finir par dépasser Facebook! ». Il semblait si étonné par cette lecture qui leur semble encore invraisemblable. Le sacro-saint Facebook est pour eux le réseau social du net par excellence.

Oui mais si c'était vrai? Si j'étais entrain de les initier à l'outil « tendance » du futur? J'ai tourné ça à l'ironie « ainsi vous vous souviendrez de moi comme une visionnaire! ».

Je n'ai pas cette prétention. Je ne sais pas ce que Twitter deviendra. Si je m'en servirai avec une autre classe, si je poursuivrai cette expérience à la rentrée prochaine, si Twitter prendra réellement de l'ampleur ...etc. Ce qui m'intéresse c'est l'impact qu'il a au jour le jour et sur le temps long de l'année scolaire sur la classe et peut-être sur l'équipe pédagogique.

Twitter est comme tous les outils utilisés en classe au delà d'une pédagogie dite classique. Le schéma classique c'est le tableau noir, la craie, un cahier, un manuel scolaire, un enseignant et face à lui des élèves. Je pense que le plus « geek » de tous les enseignants use et usera encore longtemps de tous ces indispensables. Le tableau noir est remplacé par le TBI ou le vidéoprojecteur certes mais le visuel sur un tableau est toujours nécessaire. Le cahier a la forme d'un netbook, le manuel est une page d'un wiki. Mais nous retrouvons toujours la base de ce qu'est un cours.

Au delà de ces fondamentaux essentiels à un cours, tout ce qui est ajouté peut sembler inutile. Et je ne pense pas uniquement à l'usage des TICE. Mon établissement est un lycée professionnel avec une forte tradition de projets. Il y a cette dynamique qui surprend, déroute la direction lorsqu'elle se renouvelle mais plaît par la richesse qu'il s'en dégage. Enseignants de matières professionnelles comme enseignants de matières générales travaillent sur des projets qui s'inscrivent dans le projet d'établissement et qui sont très variés, très riches. Voyages pédagogiques, EDD, création de blog, expositions, échanges européens, stages à l'étranger, groupes de compétences, participation à des concours, événementiels...etc. On sort facilement du cours classique tableau-cahier-manuel et on y revient aussi facilement ! Je prépare une séquence d'histoire avec ma classe tweeteuse où je n'utilise qu'un manuel scolaire et des photocopies.

L'usage des TICE, et finalement l'usage de toute innovation pédagogique, de toute sortie du cadre classique du cours sont sans cesse décriés. Parce qu'on sort de ce cadre, aussitôt le système d'alarme semble s'actionner. Mon expérience a été relayée dans le blog « la génération Y » de Julien Pouget [http://lagenerationy.com/2009/11/06/twitter-en-classe/]. Un internaute a mis ce commentaire « et ils ne peuvent pas tout simplement levé la main pour poser une question? » . Utiliser Twitter supposerait donc que je coupe de toute pédagogie classique fondamentale. User de tout nouvel outil pédagogique, actionner tout projet suscite nombre de réticences. Lors de notre voyage scolaire à Liverpool l'année passée avec la classe tweeteuse, nous avons visité une ancienne filature qui montrait l'évolution des machines tout au long de l'industrialisation. Un des élèves a dit « on voit concrètement ce que vous nous avez expliqué en cours ». J'ai entendu dans sa remarque une des finalités de ce voyage: nous lui avons apporté un Plus, un complément à un cours classique où les acquis fondamentaux avaient été distribués.

Twitter n'est pas indispensable à mon cours. L'indispensable est dans ma transmission de savoirs quel qu'en soient les moyens. Qu'on ne me donne qu'un tableau, un cahier et un stylo et je transmettrai toujours ces savoirs.




Causerie à Ludovia2010 avec Laurence Juin
Cargado por Batier. - Descubre más vídeos de ecología y sociedad.
Qui a la plus grosse quéquette sur Twitter ? par T. Crouzet
http://blog.tcrouzet.com/2009/09/24/qui-a-la-plus-grosse-quequette-...



Extraits:

Les journalistes sont naïfs. Ils voient un compte Twitter avec des dizaines de milliers de followers et ils s’extasient. Ils font du détenteur du compte une star. Mais ont-ils un peu gratté derrière les apparences ?

Je voulais avant de vous raconter cette histoire attendre d’avoir moi-même la plus grosse quéquette de la twittosphère francophone en dépassant le fameux @jeanlucr (manquerait plus que je mette un lien vers lui). Mais pas de chance, une rumeur s’ébruite. Je mènerais une expérience et débusquerais des truanderies.


(...)

Et je n’ai pas changé d’avis. J’ai découvert que suivre des milliers de personnes prises au hasard fait sens car la sérendipité, pas de meilleur mot, me fait attraper des choses qui passent fugitivement. Bien sûr, j’utilise un desktop pour filtrer les tweets. J’ai trois listes « tout le monde », « les gens qui m’intéressent », « les gens qui m’intéressent énormément et dont je lis tous les Tweets ». 200 personnes en gros dans ces deux derniers groupes. Mais j’avoue que je lis plus d’articles pointés par les milliers d’inconnus que par mes « amis ».

(...)

J’importe ses amis et commence à les inviter au rythme de 1000 par jours, du taff pour plus de 70 jours car il progresse aussi le bougre. Et la, stupéfaction. Rendement extraordinaire. Et qui sont mes nouveaux amis : quelques véritables utilisateurs mais une ribambelle de prostituées, de spam bots et d’autres arnaqueurs en tout genre. Pas folichon. La sérendipité en prend un coup.

Début septembre, je perfectionne encore le processus. Je le lance dans un screen sur un serveur Linux. Mon robot tourne depuis 24h/24 et doucement je m’approche des 10 000 amis. Je constate alors que la grosse quéquette progresse presque aussi vite que moi et je commence à soupçonner qu’il utilise une technique comparable. Je peux pas le jurer mais bon.
Super discussion, bravo et merci.

Pour ma part je viens de l'installer sur mon blog didactique overblog (http://chezjerome.over-blog.com/#) et j'attends de voir les réactions de mes apprenants. En effet, c'est plutôt comme cela que je pense le gérer, c'est à dire leur signaler ponctuellement mes lectures et les saluer! Du micro-blogging au sein d'un blog. C'est tout dans un premier temps.

Bonne journée
Bonjour Jerôme,

Tu peux nous tenir au courrant des réactions de tes apprenants . Merci.

Je vous passe une Enquête Twitter intéressante:
Lien: http://www.demainlaveille.fr/2009/11/11/enquete-twitter-les-resulta...

Je vous livre rapidement les principaux résultats :

* 13% des internautes ne disposent pas d’un compte Twitter
* Seulement 33% affirment utiliser Twitter depuis plus d’un an et près de 41% ne publient pas de contenu
* Le Web reste le moyen principal d’usage de Twitter avec près de 80% des internautes, alors que le mobile n’est utilisé que par près de 40%
* Globalement, entre 35% et 39% des internautes ont autant de followers que de following
* Les 2 principaux usages de Twitter sont la veille (84%) et le suivi de l’actualité (72%)



Dans le Libé papier d'aujourd'hui, un article note l'essoufflement général des blogs au profit des réseaux sociaux. A l'origine de ce constat, la fameuse étude de Pew Research Center sur les habitudes online des jeunes américains. On y apprend qu'aux Etats-Unis, "le nombre de 12-17 ans actifs sur un blog s'est réduit de moitié en seulement trois ans : ils étaient 14% à bloguer l'année dernière contre 28% en 2006. Aujourd'hui, les ados se jettent majoritairement sur Facebook, où la publication est immédiate donc plus facile. Twitter en revanche n'emballe pas les jeunes, ils ne sont que 8% à l'utiliser" et l'article de souligner en comparant le blog de Loic Le Meur d'aujourd'hui à sa version de 2006 que le tweet a pris le pas sur le post, l'immédiateté sur le développement du contenu.

En France, note le Figaro dans article daté du 2 février dernier : "Quelque 45% des internautes de 12 à 17 lisent des blogs, et 32% en animent, selon la dernière vague d'une étude de Forrester publiée en janvier. En baisse par rapport à 2007 (il y avait 72 % de lecteurs et 37% de blogueurs à l'époque), ces chiffres font malgré tout encore des jeunes Français, dont toute une génération a été élevée aux «Skyblogs», parmi les plus assidus d'Europe dans ce domaine"

Chez NoSite, nous pensons pour plusieurs raison que la blogosphère française qui est l'une des plus riches et la plus diversifiée au Monde est loin d'être morte :


1) La France est un un des rares pays ou 50% de la population rêvaient d'être publiée un jour. L'arrivée des plateformes de blogs a permis à de nombreux talents de créer des communautés de lecteurs autour de leur passions (cuisine, couture, loisirs créatifs, info locale, musique, entreprise, enfants, marketing, voitures, BD, photographie, mode, cosmétiques, design, blog de fille, reflexion sur le monde contemporain, créatifs vidéo, luxe, érotisme ...). Certains de ces blogs sont devenus de véritables institutions et leurs auteurs considérés comme des journalistes, experts dans leur domaine.

2) Malgré son succès incontestable, Facebook n'est pas l'outil de publication idéal pour des articles parfois illustrés de photos et de vidéos et peu de blogueurs auront envie d'abandonner leur Google pagerank durement acquis pour aller s'exprimer sur des pages facebook aux conditions de référencement encore mal définies.

3) L'arrivée des réseaux sociaux a effectivement détourné des blogs tous ceux qui étaient plus séduits par le dialogue et le partage d'information courtes (le statut et le tweet) que par la production de contenu ! Le blog est en train de redevenir un outil de publication pour celui qui considère le web comme un vrai media.

4) Les blogueurs créateurs de contenus ont pu se délester de leur billets les plus brefs et les plus impulsifs au profit des réseaux sociaux et réserver à leur blogs uniquement les billets à forte valeur ajouté (création / réflexions / analyses).

5) En revanche Facebook et Twitter sont des outils de promotion à la viralité redoutable pour le blogueur qui sait les utiliser : créer une fanpage et installer une fanbox (voir colonne de droite de NoSite) est un formidable moyen de se faire connaître rapidement.

6) Et enfin, un phénomène très intéressant (mais finalement contrepartie logique du point précédent), les discussions initiées par les blogueurs se sont déportées sur les réseaux sociaux provoquant ainsi une sévère érosion des commentaires sur les blogs. Le blogueur annonce sur facebook et twitter la publication de son nouveau billet : les lecteurs commentent le tweet ou le statut au lieu de commenter sur le blog (hélas en ne lisant pas toujours le billet).

Conclusion : En France, l'explosion des réseaux sociaux est en train de rendre la blogosphère aux véritables producteurs de contenus tout en fournissant aux blogs "survivants" de formidables outils de promotion.

Source: NoSite
http://www.nosite.tv/2010/02/facebook-twitter-blogs.html

Le blog se meurt selon Liberation
http://www.lemondedublog.com/2010/02/-limmediatete-des-reseaux.php



Twitter et la Blogosphère
http://www.presse-citron.net/tag/twitter/page/2
http://site-communautaire.blogspot.com/2009/11/quels-impacts-de-twi...

1. Qu’a changé Twitter dans votre façon de bloguer ou de partager votre veille?
2. Qu’a changé Twitter dans les pratiques de vos lecteurs?
3. Pour vous le RT est-il entrain de tuer les Backlinks et trackbacks?
4. Cela a-t-il selon vous déjà un impact sur le référencement des blogs?
6. L’information la plus fraiche et la plus chaude est-elle forcément la plus pertinente ?
.... suite


Autres billets à lire sur Twitter :

Il peut encore être intéressant de parler de Twitter - Théorie de la diffusion de l'innovation
Où consulter les réponses ?
C'est Eric de PresseCitron qui ouvre le bal dans un billet intitulé : l'impact de Twitter sur les blogs
Korben répond dans un billet intitulé avec humour : Ma science infuse à propos de Twitter
@Sirchamallow a aussi accepté répondre sur http://www.chamallowblog.net/
Une réponse très argumenté de Laurent Bourrelly spécialiste SEO : L'impact de Twitter sur le Bloging
Et une, oui UNE spécialiste du SEO : Marie Pourreyron s'est également prêtée au jeu pour décrire sa vision de l'impact de Twitter sur les blogs
Source:
http://site-communautaire.blogspot.com/2009/11/quels-impacts-de-twitter-sur-la.html
Salut,

J'ajoute 2 articles intéressant, en relation avec cette discussion:

“Twitter est une drogue dure pour les journalistes”
http://owni.fr/2010/03/16/twitter-est-une-drogue-dure-pour-les-jour...


Comment ruiner sa carrière grâce à Twitter : 20 techniques faciles
http://owni.fr/2010/03/23/comment-ruiner-sa-carriere-grace-a-twitte...



Twitter : un ami, un concurrent, une perte de temps ?

Une drogue dure ! Un journaliste du “New Yorker” a écrit un papier qui a fait le tour de la blogosphère : “Twitter is like crack for media addicts”. Je confirme. J’ai toujours un œil sur Twitter sur mon PC au journal ou chez moi, sur mon iPhone dans le métro ou au resto, du matin au soir. Mes collègues et ma famille hallucinent. Quand je pars en vacances il me faut bien deux-trois jours pour décrocher ;-) Twitter a fait passer l’info à l’ère du temps réel, c’est sans retour.

Mais avec un peu d’organisation et de recul, on peut s’en faire un formidable allié pour choisir et filtrer ses sources, s’en servir comme d’une vigie. Twitter est devenu presque plus important pour moi que les fils AFP ou Reuters car je sais qui m’alerte et quelle est sa crédibilité. On arrive assez bien à faire le tri entre l’info et la rumeur en 140 signes et il y a des articles ou des billets de blogs que je n’aurais jamais vu sans Twitter. C’est une véritable moissonneuse à liens qui a fait passer la collecte de l’info sur Internet à l’ère industrielle !
Enfin et ce n’est pas rien à l’heure où les vieux médias vacillent, Twitter est aussi un formidable accélérateur pour diffuser ses articles, faire connaître son travail, ou en chercher. Le” journaliste marque” je n’y croyais pas, ça me rebutait culturellement. Mais là encore on y vient, car les lecteurs sont demandeurs : sur Internet, ils suivent des médias mais aussi des journalistes et des blogueurs qui deviennent eux-aussi des micro-médias.



Quelques extraits sur les expérimentations de notre collègue DAvid Cordina
Twitter en classe de FLE à Lille1
http://davidcordina.free.fr/?p=292

1. Exercice de prises de notes collectives en temps réel

Voici en premier le cas particulier de l’utilisation de Twitter en temps réel lors d’une conférence ou lors d’un exercice de compréhension orale et de prises de note en FLE (Français Langue Etrangère)

J’ai commencé à utiliser twitter en classe lors du premier semestre 2009 avec une classe de 16 étudiants chinois. Twitter venait s’ajouter à l’utilisation d’un réseau social Ning (voir présentation de Foreigners in Lille). Les prochains groupes de la Maison des Langues de Lille1 (groupes de Shanghai, Tong Ji, Wuhan, Hohai et Harbin universities)

Le compte de la classe se retrouvait sur le compte commun à suivre, celui de la classe écrit par l’enseignant : @flelille1

Lors d’exercice collectif de compréhension orale (ex. une intervention radiophonique, une conférence, une intervention, un dialogue) j’ai demandé à mes étudiants de prendre leurs notes sur leur compte personnel twitter associé à un hashtag # pour mieux isoler leurs tweets. (NB : le hashtag # permet dans un moteur de recherche associé à Twitter de repérer tous les messages ou “tweets” ayant le même sujet. ex : #fle pour tous les messages concernant le fle (français langue étrangère)

Après les deux écoutes, les étudiants reprennent collectivement leurs notes pour construire un compte-rendu écrit ou oral vidéoprojeté et présent sur le compte individuel.


2. L’accompagnement des étudiants pendant leur semestre.

Lors du semestre de préparation FLE (6 mois, 550 heures de préparation linguistique, méthodologique et socioculturelle), l’usage de Twitter et des deux hashtags #harbin2009 (le nom de leur groupe) et #DAE (un projet étudiant #découverte d’une association et d’une entreprise) ont permis un suivi performant de la classe.

Par groupe de deux, les étudiants devaient rencontrer, interviewer, rendre compte de l’activité d’un acteur économique ou associatif de leur environnement d’études : ici, le Nord et la ville de Lille. Le projet du #DAE suit une démarche actionnelle (quand parler c’est faire) pour donner sens à leur apprentissage de la langue. Il permet une mise en pratique de leurs compétences linguistiques en jouant sur l’immersion. Ce projet s’est étalé sur deux mois.

L’usage de Twitter a permis un suivi de stage instantané, collectif et présent sur de multiples supports (net et téléphone - les étudiants postant des tweets depuis leur téléphone pendant leur rencontre et entretien)

3. Une première conclusion

Tout média est utile pour créer des conversations et susciter de la production langagière de la part de l’apprenant. Toutes ces conversations sont utilisées comme base d’une pédagogie de l’écrit pour le Français Langue Etrangère.

Notre Devise / Postulat, pour nous, enseignants de langue, est de faire produire au maximum nos apprenants aussi bien à l’écrit qu’à l’oral. Twitter ouvre donc de nouvelles possibilités.


Mon compte personnel:http://twitter.com/w2YDAvid
Le compte de la classe: http://twitter.com/flelille1


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Twitter en classe : échanges avec des étudiants chinois FLE

J'ai testé cette semaine un nouvel usage de twitter en classe avec David Cordina, enseignant F.L.E à l'université de Lille1 (compte twitter @flelille1) et ses étudiants chinois.

Cette expérience est née d'un échange via Twitter avec David Cordina. Nous avons ouvert pour la construire une Wave sur Google Wave.

Comme l'a tweeté David « ce qui m'impressionne le plus, c'est la facilité du dispositif. Autrefois (il y a presque 4/5 ans), nous aurions dû monter un lourd projet européen. Maintenant en deux clics (je simplifie) c'est fait. «

C'est une des grandes forces de Twitter: favoriser des échanges de savoirs de savoir-faires et de collaboration qui n'avaient pas eu lieu d'être. L'échange entre les étudiants chinois de l'université de Lille et des élèves d'un bac pro commerce de La Rochelle est exceptionnel en soi !



Objectifs :

-favoriser les échanges interculturels

-favoriser l'expression écrite (tant pour les FLE que pour les lycéens)

-favoriser l'usage de twitter



Déroulement:

*présentation à chaque classe des objectifs et des consignes
*abonnements aux comptes élèves et enseignants (intérêt ici des listes twitter)
*création d'un hashtag #sinofr
*échanges synchrones et asynchrones
*1ers échanges: sur deux heures synchrones


Premier Bilan par David Cordina et par moi:



Aspects positifs pour les étudiants chinois

- Convivialité

- Compétences linguistiques et échange de type A1/A2/B1 ( cadre européen de référence pour les langues) : communication en temps réel et en réelle situation de communication- en 3ème un élève français doit être de niveau A2 en LV1, en Terminale, niveau B2)

- Clavardage visible pour l'enseignant

- j'ai eu de nombreux échanges avec eux pour la compréhension orale

- dialogue interculturel

MOINS

Aspects négatifs pour les étudiants chinois

- dispersion des messages, messages courts, difficultés de suivre : malgré le vidéoprojecteur...

- souci technique pour accéder à tous les messages - j'ai du passer voir un à un les étudiants pour gérer leur tweetdeck. C'etait le seul outil qui permettait de gérer tous les échanges.

- les prochaines séances devront se baser sur des messages plus longs ? pour augmenter la qualité du contenu des échanges

- la langue et ses imperfections - compétences pragmatiques certes, mais quand même... (des deux côtés)

Aspects positifs pour les élèves français

- intérêt très rapide pour l'expérience: vif intérêt pour la culture, curiosité qui a engendré beaucoup de questions en parallèle à leurs tweets : j'ai commencé de façon informelle la séquence de géographie sur l'Asie et sur le territoire chinois

*prise de conscience de l'importance de l'écrit: écrire pour se faire comprendre . Travail sur l'expression, l'orthographe, le vocabulaire, la syntaxe // beaucoup de questions en parallèle.
*Prise de conscience qu'une situation de communication complète est nécessaire pour une bonne communication: modérer ses tweets pour espérer être lu et avoir une réponse.
*Education aux médias : ce que je peux dire/demander/ la force d'un avatar

La suite

L'expérience de ces échanges est portée par un bilan positif que nous souhaitons voir se développer et surtout optimiser: les discussions synchrones sont ardues: emploi du temps et impératifs de cours à caler entre les deux classes.

A suivre...

Conclusion provisoire
Ces échanges ont permis une nouvelle application de Twitter en classe. Mes élèves ont pu de nouveau prendre conscience de la force et des possibilités d'un réseau social du net...avec une certaine fierté si peu commune malheureusement d'être élève de lycée professionnel et de pouvoir échanger avec des étudiants qui plus est chinois ! Twitter continue son travail identitaire dans cette classe.

Un grand MERCI à David Cordina pour ce partage d'éxpérience, pour avoir mis tout son savoir à ma portée (entre autres son initiation à google wave) et pour son bilan copié/collé ici.


3 articles pour la réflexion sur Keeg.fr

Phase 1 ready : L’expérience Twitter
http://www.keeg.fr/2010/04/02/phase-1-ready-lexperience-twitter/

Utilisateur de Twitter, il t’en reste eu peu au bord des lèvres
http://www.keeg.fr/2009/09/25/utilisateur-de-twitter-il-ten-reste-e...

Comment font-ils pour suivre + de 3000 personnes sur Twitter ?
http://www.keeg.fr/2010/03/31/comment-font-ils-pour-suivre-de-3000-...

Twitter, un canal unilatéral de communication

J’ai bien l’impression que de nombreux utilisateurs de Twitter utilisent ce réseau social comme un canal unilatéral, sans écouter ou lire ce que peut raconter ses followings. Je ne parle même pas de discussions, mais simplement de lecture. J’ai quand même la sale impression que de nombreux utilisateurs de Twitter suivent un
grand nombre de personnes pour uniquement en avoir un grand nombre en retour.

De mon coté, j’ai choisi finalement d’ajouter peu à peu des personnes que je juge intéressante. Bien entendu, je peux largement rater des comptes qui finalement pouvaient être intéressants, mais je prends le risque. De temps en temps, certaines personnes m’ajoutent sur Twitter pour finalement me supprimer peu après voyant
que je n’ai pas rendu la monnaie de la pièce.

Bordel, tu me suis parce que tu trouves que je suis un brin intéressant ou simplement pour m’utiliser en temps que potentiel follower ?

J’ai lu il y a peut-être un an un article d’un mec qui disait qu’il re-suivait par politesse… au final, il avait des milliers d’abonnements. Tu parles d’une politesse ! C’est vrai que du coup, l’autre ne peut pas utiliser de Direct Message… mais tout de même. C’est presque de l’irrespect de suivre des milliers de mecs (ou meufs, ou les
deux), il me semble.


Les réseaux sociaux, c’est de la grosse daube, on est bien d’accord (et si t’es pas d’accord, la sortie c’est en haut à droite, sur la petite croix). Humainement parlant, c’est rien que du vide, saupoudré d’une arnaque moyennement bien orchestrée (tu auras donc saisi, intelligente comme tu l’es, ô ma Lectrice à la cuisse frémissante, que je n’ouvre pas un débat, mais que je partage juste mon point de vue et que je m’en félicite, dans une écoeurante atmosphère d’autosatisfaction).

Alors je vais éviter de te gaver avec une intro longue comme le bras dans laquelle je t’expliquerai par quels méandres j’en suis arrivée à tester Twitter, mais le fait est qu’en moins de temps qu’il ne m’en faut pour ôter ma culotte – et tu dois bien te douter que je dégaine le string plus vite que mon ombre -, je me suis retrouvée à gazouiller en choeur avec la masse beuglante et bêlante séquestrée par l’oiseau bleu.

Bilan des courses : si Facebook c’est le Mal, Twitter c’est de la merde.

Le concept en lui-même ne mérite même pas qu’on s’y arrête, c’est naze. Mais ce qui est encore plus naze, c’est l’utilisation qu’en font les gens.

Suite sur:

lien: http://www.journaldunepeste.fr/2009/08/02/twitter-inepte-concept-au...





Twitter : un vecteur de "bavardages inutiles" et de spams
http://www.zdnet.fr/actualites/twitter-un-vecteur-de-bavardages-inu...

Analyse - Selon une étude, les échanges débouchant sur une vraie discussion ne représentent que 37,5% des tweets... L'influence du site de microblogging est-elle surestimée ?

Star des médias, véritable buzz sur Internet, Twitter n'est-il pas finalement qu'une perte de temps ? La plate-forme, qui permet d'envoyer des mini-messages de 140 caractères, est-elle vraiment utile ? A-t-elle créé "une nouvelle forme de communication" comme le croient ses fondateurs ?

Selon une étude de Pear Analytics, la réponse est : "pas vraiment". Le cabinet américain a en effet analysé au hasard 2.000 "tweets" diffusés par des internautes en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, et les a séparés en six catégories: actualités, spam, auto-promo, bavardages futiles, conversation et informations à faire passer.

Pub et spam


Résultat des courses, les "bavardages futiles" (du type 'aujourd'hui, j'ai mangé une pizza') arrivent en tête et représentent 811 "tweets", soit 40,55% des messages étudiés. Pire, l'auto-promotion (publicités, opérations marketing...) et les spams constituent respectivement 5,85% et 3,75% des envois.

Finalement, les échanges dits de "conversation", définis par Pear Analytics comme entrant dans le cadre d'une discussion entre différents utilisateurs ou pour susciter une discussion, s'élèvent à seulement 37,5 %.

A votre avis, l'utilité de Twitter est-elle surévaluée ?


Twitter Literacy (I refuse to make up a Twittery name for it)
par Howard Rheingold - Online Instigator
http://www.sfgate.com/cgi-bin/blogs/rheingold/detail?entry_id=39948

Extraits:


When I started requiring digital journalism students to learn how to use Twitter, I didn't have the list of journalistic uses for Twitter that I have compiled by now. So I logged onto the service and broadcast a request. "I have a classroom full of graduate students in journalism who don't know who to follow. Does anybody have a suggestion?" Within ten minutes, we had a list of journalists to follow, including one who was boarding Air Force One at that moment, joining the White House press corps accompanying the President to Africa.

One of my students asked me online why I use Twitter. I replied off the top of my head. Sometimes, that’s better than taking longer to compose something more elaborately thought out (which is one of the reasons I like to Twitter – its a great way to start my wordflow for the day with something short and lightweight) My reasons:

Reciprocity - people give and ask freely for information they need (this doesn't necessarily scale or last forever, but right now it’s possible to tune your list - and to contribute to it — to include a high degree of reciprocation; more on this in a moment).

A channel to multiple publics - I'm a communicator and have a following that I want to grow and feed. I can get the word out about a new book or vlog post in seconds - and each of the people who follow me might also feed my memes to their own networks. I used to just paint. Now I document my painting at each stage of the process, upload pix to flickr or flicks to blip.tv, then drop a tinyurl into Twitter. Who needs a gallery or a distributor? You don't have to be a professional writer to think about publics. Anyone who publishes a blog knows that they are not simply broadcasting to a passive audience – blog readers can comment, can link back, can criticize and analyze, and in many instances, can join the blogger in some form of collective action in the physical world.



Community-forming - Twitter is not a community, but it's an ecology in which communities can emerge. That's where the banal chit-chat comes in: idle talk about news, weather, and sports is a kind of social glue that can adhere the networks of trust and norms of reciprocity from which community and social capital can grow.

A platform for mass collaboration: I forgive the cute name of Twestival because this online charity event has raised over a quarter of a million dollars via Twitter, funding 55 clean water projects for 17,000 people in Ethiopia, Uganda, and India. If I wanted to tweet a request, I could offer another dozen examples.


I still hang out on Twitter (I am found there as @hrheingold), but it's clear that many of the people I talk to about it just don't get why anyone wastes their time doing anything with the name "tweeting."So I tell them that to me, successful use of Twitter comes down to tuning and feeding. And by successful, I mean that I gain value - useful information, answers to questions, new friends and colleagues - and that the people who follow me gain value in the form of entertainment, useful information, and some kind of ongoing relationship with me.

To oversimplify, I think successful use of Twitter means knowing how to tune the network of people you follow, and how to feed the network of people who follow you.


When it comes to feeding my network, that comes down to putting out the right mixture of personal tweets (while I don't really talk about what I had for lunch, the cycles of my garden, the plums falling from my tree, my obsession with compost and shoepainting do feature in my tweetstream), informational tidbits (when I find really great URLs, that's when Twitter is truly a "microblog" for me to share my find), self promotion (when I post a new video to my vlog share the URL - but I do NOT automatically post everything I blog on smartmobs.com), socializing, and answering questions. It's particularly important to respond to people who follow me and who send @hrheingold messages to my attention. I can't always respond to every single one, but I try. I also try to be a little entertaining once in a while, when something amuses me and I think it might amuse others.


If you think "literacy" is too fancy, then just remember to use the word "social" in reasonable proximity to your mention of encoding and decoding skills needed in the mobile and multimedia milieu. It's not just about knowing how. It's about knowing how and knowing who and knowing who knows who knows what. Whatever you call this blend of craft and community, one of the most important challenges posed by the real-time, ubiquitous, wireless, always-on, often alienating interwebs are the skills required for the use of media to be productive and to foster authentic interpersonal connection, rather than waste of time and attention on phony, banal, alienated pseudo-communication. Know-how is where the difference lies.

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http://www.sfgate.com/cgi-bin/blogs/rheingold/detail?entry_id=39948...

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