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Ecouter, Lire et Apprendre le français avec France Culture

Qui n'as pas rêve de pouvoir lire une émission radio?

France Culture Papiers permettait le passage de l'écoute à la lecture et était la première revue réalisée à partir d'émissions de radio retranscrites.

Maintenant sur le site de France Culture certaines émissions conjugent un podcast et sa transcription textuelle: une excellente nouvelle pour l'apprentissage du français.

Les avantages pédagogiques de cette simultanité entre l'audio et le texte sont décisifs:

- développement de la compréhension orale.

- motivation dans l'acquision de compétences écrites.

- activités complémentaires: dictée, relecture à haute voix.

- recherche des mots non compris et découverte des différentes erreurs.

- applications utiles en classe de français langue étrangère.

EMISSIONS FRANCE CULTURE accompagnées de la transcription du podcast:

Le journal del idées
https://www.franceculture.fr/emissions/le-journal-des-idees-0

La vie numérique
https://www.franceculture.fr/emissions/la-vie-numerique

Deux minutes papillon
https://www.franceculture.fr/emissions/deux-minutes-papillon

Les Conseils du week-end
https://www.franceculture.fr/emissions/les-conseils-du-week-end

 PISTES ET RESSOURCES - EXPLOITATION PÉDAGOGIQUE

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Commentaire de Sylvie le 19 juillet 2017 à 19:30

Edouard Philippe : "Les livres qui m'ont construit" 

https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins-dete-1ere...


ECOUTEZ L'EMISSION   durée : 00:22:24 - L'invité des matins
13983-13.07.2017-ITEMA_21385343-0.mp3 (MP3 Format Sound, 20.7 MB)

TRANSCRIPTION DE L' ÉMISSION

Lorsque je regarde ma bibliothèque, je vois ce que j’ai appris et une bonne partie de ce que j’aime. Ces livres m’ont construit", écrit Edouard Philippe. Des hommes qui lisent est un ouvrage sur la manière dont les livres relient les hommes entre eux - comme cela a été le cas dans sa famille. Et le récit de la manière dont les livres qu’il a lus et aimés ont construit ce qu’il est, tout comme ses engagements.

Transmettre à travers les livres

Quand il commence ce livre, Edouard Philippe travaille ce que pouvait être une politique de la lecture, au moment où il conçoit celle qu’il veut mettre en oeuvre au Havre. Cela se transforme en un ouvrage sur les livres : 

Au fur et à mesure que j’écrivais sur les instruments de cette politique culturelle particulière, sur la lecture et sur pourquoi je la mettais en oeuvre, je me rendais compte qu’en fait, j’étais beaucoup ce que j'avais lu. Et que je voulais expliquer cela aussi. [...] Ce que j’essaye de montrer, c’est comment les livres construisent une personnalité et aussi, d’une certaine façon, comment il créent des liens avec les autres.

Livres de chevet

Parmi les livres qui ont compté pour lui, Edouard Philippe cite les biographies de Léon Blum et Pierre Mendès-France par Jean Lacouture :

Ces biographies rendent ces personnalités extrêmement vivantes. Et quand vous fréquentez par les livres des personnalités alors même qu’elles sont mortes, vous avez le sentiment d’une relation qui s’installe, d’une conversation qui pourrait commencer à prendre place. [...] Ils deviennent des personnalités qui comptent. Avant les examens et les concours, j’avais une certaine tendance à aller chercher des livres qui me disaient des choses, et d’une certaine manière m’offraient des modèles, une forme d’apaisement et de sérénité qui pouvait être utile le lendemain, pendant les examens.

Goguel, Hayek, Aron : des lectures de gauche à droite

A Sciences Po, Edouard Philippe s’engage à gauche et soutient Michel Rocard. Pendant ses études, il lit des livres qui l’obligent à “sortir de [sa] zone de confort”- Peguy, Aron, Hayek... Et commence à s’éloigner un peu de la gauche :

La politique des partis sous la IIIe République de François Goguel est un livre qui m’a travaillé. Et j’aime bien cette expression de 'livres qui vous travaillent’. Vous les lisez, les trouvez intelligents, et puis dans la durée, ils produisent quelque chose. [...] Il y a quelques livres qui ont produit cet effet-là, dans le temps, tranquillement. Quand je parle de Goguel, lui, son opposition n’était jamais entre la gauche et la droite, mais entre le mouvement et l’ordre. La gauche n’était pas systématiquement le mouvement ni la droite systématiquement l’ordre. C'était plus complexe que ça. Et je trouvais cette façon de lire le passé extrêmement éloquente pour le présent et peut-être pour l’avenir.

La liberté comme “principe le plus essentiel”

Ce que raconte Edouard Philippe, c'est être "venu à la droite pour la liberté d'abord"

Moi je place la liberté au dessus de tout : liberté intellectuelle, d’expression, de manifester. Et cette prééminence que j’accorde à la liberté, je constate qu’elle me place plus souvent à droite qu’à gauche. Je le constate. Je m’en fiche un peu de savoir où on me classe. [...] Mais quand j’ai acquis cette certitude que le principe le plus essentiel pour la vie en société c’était de préserver les libertés publiques et la liberté individuelle, j’ai constaté que mes potes de gauche me classaient assez sûrement à droite. Et si c'est ça être de droite je l'assume complètement.

Yourcenar et le budget

J’essaye de continuer à lire mais c'est un effort. Aujourd’hui je lis énormément mais ce sont plus des notes et des rapports que des oeuvres de littérature Heureusement, j’ai Marguerite Yourcenar qui m’accompagne dans les arbitrages budgétaires. Donc j’oscille entre les notes de la Direction du budget et les Mémoires d’Hadrien. Ce n'est pas exactement le même style, il faut le reconnaître. Je sais ce que je préfère, mais c’est comme ça...

Commentaire de Crale le 8 juin 2017 à 20:15

Trois écrivains
durée : 00:05:06 - Le journal des idées - par : Jacques Munier

ECOUTEZ L'EMISSION
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Transcription de l'émission

Le dernier roman de Mario Vargas Llosa, Aux Cinq Rues, Lima, revient sur les années de la présidence Fujimori au Pérou. Dans les pages Débats de L’Obs, le prix Nobel de littérature s’entretient avec François Armanet de la dérive autoritaire et de la corruption qui ont marqué cette époque. L’écrivain pointe en particulier le rôle de l’âme damnée du président, l’exécuteur des basses œuvres Vladimiro Montesinos, le chef des services secrets. Dans le roman, « le Docteur », utilise aussi l’assassinat médiatique. « Montesinos a utilisé la presse à sensation d’une manière systématique – explique l’écrivain. Il se servait de la presse de caniveau pour inventer des scandales, détruire des réputations, traîner dans la boue des opposants du régime, violant toutes les barrières de la vie privée. » Vargas Llosa estime que si le rôle de la presse à scandale dans les affaires politiques s’est autant développé, c’est dû « à une évolution de la culture vers le divertissement », une pente qui mène aux tabloïds, au « journalisme people », ce journalisme que nous appelons « amarillo » : jaune ». Selon lui, c’est ce qui explique en partie le succès de Donald Trump : « Il est devenu populaire parce qu’il avait un programme de télévision, il a utilisé sa célébrité et les ficelles du spectacle dans sa campagne. » Ce qui inspire à l’écrivain une réflexion sur la nature du pouvoir et la « méfiance systématique » qu’il convient de maintenir à son égard. Ainsi qu’une défense et illustration du libéralisme politique. « Parce que si on ne le limite pas, si on ne le tient pas sous une vigilance incessante, le pouvoir devient une monstruosité. Ça s’est passé en Allemagne, l’un des pays les plus cultivés du monde, en Italie, pourtant berceau de la civilisation. Il n’y a pas d’exception, ça peut surgir n’importe où à un moment donné, même dans les pays les plus vaccinés contre les excès du pouvoir. Regardez les Etats-Unis aujourd’hui. » Pour lui, qui s’inscrit dans la tradition de Schumpeter, de Hayek, d’Aron et d’Ortega y Gasset en Espagne, « le libéralisme n’est pas une idéologie mais plutôt une doctrine », où l’on trouve toutes sortes de nuances. « Le libéralisme est défendu parfois par des conservateurs et parfois par des socialistes. Nous avions des libéraux en Amérique latine, parce qu’ils refusaient le contrôle de l’Eglise sur la vie des citoyens. Mais ils ne s’intéressaient pas du tout à l’économie, et à vrai dire le libéralisme qui ne se préoccupe que du marché, du libre-échange est très limité. »

Très présent dans la presse, en Algérie comme en France, Kamel Daoud analyse avec finesse les contradictions de l’époque

Ainsi que les relations compliquées entre nos cultures si proches de part et d’autre de la méditerranée. Dans la dernière livraison de la revue WE Demain, qui fête ses 5 ans d’existence, il s’interroge sur la difficile acculturation de la démocratie dans le monde arabo-musulman, non sans rappeler qu’elle n’est pas davantage un acquis pérenne en Occident, « après deux guerres absolues, des dictatures en voisinage et des populismes qui triomphent ». Il relève que le mot n’existe pas dans la langue arabe, qu’il n’est qu’une transposition littérale et reste entaché de cette origine importée, voire imposée, « polluée par l’histoire des dominations coloniales ». Du coup « le mot démocratie ôte leur légitimité à des concepts clefs comme liberté, consensus, lois et avenir ». Et pour les islamistes le repoussoir est comme livré en bonus. « La démocratie, dans le dictionnaire des propagandes islamistes, a déjà le sens d’athéisme, d’islamophobie organisée, d’invasion, de colonisations et de croisades. »

Les écrivains et l’histoire, c’est l’autre volet de ce rapport au monde

La revue Europe consacre un dossier à Olivier Rolin, dont l’histoire, autant que la géographie du monde, constitue la trame de bien des récits. La Commune de Paris dans Un chasseur de lions, la Résistance et la Libération, ou encore Mai 68, avec Tigre en papier. À l’étranger, c’est notamment la Russie de la période soviétique qui aimante l’imagination de l’écrivain, pour des raisons identiques : comment une utopie peut-elle accoucher d’une désillusion, voire d’une tragédie ? Dans cette livraison, Pierre Michon se rappelle une visite au mausolée de Lénine en compagnie de l’auteur du Météorologue. « L’Histoire vous intéresse ? Cette enfilade de tombes et de discours sur les tombes ? » De Vladimir Ilitch, il ne reste que le masque. « Le mensonge cousu à même le corps ». « L’épopée devenue masque mortuaire ». Après la visite, Olivier Rolin lui montre dans Moscou le siège de la Tchéka, la Guépéou, le NKVD, la tête de l’hydre : la Loubianka. « Brique jaune, alignement strict, pouvoir sourd, machinerie cachée où s’originent des déserts. » Pierre Michon se souvient alors de pages de l’ancien militant de la Gauche prolétarienne et dirigeant de sa « branche militaire », des pages dans lesquelles ce bâtiment « peut être considéré comme le symbole du passage de l’enthousiasme à la terreur – les deux moments de la Révolution ».

Commentaire de Sylvie le 12 mai 2017 à 20:51

Le français est plus parlé sur Internet que dans le monde physique
durée : 00:07:14 - La vie numérique - par : Xavier de la Porte - Contre la déploration

ECOUTEZ  L'EMISSION
16371-12.05.2017-ITEMA_21322945-0.mp3 (MP3 Format Sound, 6.8 MB)

Transcription de l'émission

La déploration sur les menaces que les technologies font porter sur notre langue française est une antienne bien connue. Mais comme souvent, ceux qui déplorent feraient bien se renseigner et de ne pas confondre leur propre écroulement et celui du monde qui les entoure. Certes, à première vue, à la fois Internet et l’informatique assoient la domination linguistique de l’anglais. Les services que nous utilisons viennent très souvent des Etats-Unis (ou, quand ça n’est pas le cas, ont recours pour être mondialement diffusés à la langue anglaise, comme Skype, par exemple, qui est une entreprise suédoise).

Certes ces usages font entrer dans la langue plein de locutions anglaise - on “like”, “post”, crée des start-up etc. Et puis, il y a quelque chose de plus fondamental : à de très rares exceptions près, les langages de programmation utilisent des mots anglais. Pour le dire autrement, la machine parle en anglais. Ok. Mais quand on y regarde de plus près (je m’appuie sur un rapport de l’Organisation mondiale de la francophonie dont les chiffres datent un peu, mais il n’y a pas de raison qu’ils aient fondamentalement changé) , le constat d’un effet négatif des technologies sur le rayonnement de la langue française est à nuancer.

Le français, langue des blogs et de Facebook

Par exemple les internautes francophones forment la 4ème population linguistique (derrière les sinophones, les anglophones, et les hispanophones), alors que nous sommes plutôt 5ème ou 6ème population linguistique (devant nous, l’arabe et l’indi) dans le monde. Donc, pour le dire autrement : en proportion, il y a plus de gens qui parlent français sur Internet que dans la vie physique (Internet est plus francophone que le monde physique). Si on affine encore, on remarque que cela dépend des lieux de l’Internet. Si le Français est plutôt bien représenté dans les blogs (3ème place à l’époque du rapport), ou dans les réseaux sociaux (manifestement mieux dans Facebook que dans Twitter, d’ailleurs), il l’est moins aujourd’hui dans Wikipédia (6ème position d’après les derniers chiffres, précédé par d’autres langues, comme le suédois, l’allemand ou le néerlandais). Mais ça n’est pas ridicule. Et cela a des effets. Il y a quelques jours, un site que j’aime beaucoup, Quora, site américain qui permet aux internautes de poser toutes les questions qu’ils veulent et propose à d’autre internautes d’y répondre, vient d’ouvrir sa version française (et il est d’ailleurs drôle de constater que parmi les questions qui sont posées, pas mal portent précisément sur des questions de langue, et de corrections de la langue, comme quoi, le Français n’est pas seulement présent, mais il est discuté). Mais c’est vrai que tendanciellement, la part du français sur Internet est vouée à diminuer, et pas forcément pour des mauvaises raisons, mais parce que de plus en plus de langues sont présentes dans les réseaux (c’est frappant sur Wikipédia, où s’ouvrent des pages en swahili ou en tamoul).

La place de la langue, conception culturelle

Mais je voudrais m’arrêter sur un cas : la présence du patrimoine livresque. Les ouvrages en français sont les 3ème plus représentés sur Amazon. C’est énorme. En revanche, ils sont sous-représentés dans Google Books. Et là, c’est très intéressant. En relevant cet écart, le directeur délégué de Books, Jean-Louis de Montesquiou, (je suis d’accord avec vous, que quelqu’un qui porte un nom aussi marquant de la littérature française, son grand oncle était le modèle de Charlus, soit le directeur d’un magazine qui s’appelle “books”, c’est un peu comme si un type qui s’appelait Jean-Michel Proust écrivait un livre qui s’appelait “The Research”.) soulevait un point essentiel. Quand, pour des raisons par ailleurs très légitimes, la France a limité l’entreprise de numérisation de son patrimoine livresque par Google, elle a aussi du même coup, largement contribué à amaigrir la place du français dans les réseaux. Bien sûr, si Google veut numériser et mettre à disposition le savoir livresque du monde, c’est parce que, plus Google a d’information, plus il vend de publicité. Mais, d’un autre point de vue, les livres qui sont sur Google Books apparaissent quand vous faites une recherche sur Google, ils font donc exister une langue. Jamais quand vous tapez un syntagme, vous ne tombez sur un résultat dans Gallica ou Gutenberg (projet européen).

Quelle leçon en tirer ? Que sur Internet comme ailleurs, la place d’une langue n’est pas une fatalité, elle dépend aussi de décisions, de choix stratégiques, et, au final de la conception qu’on se fait de sa culture. En l’occurrence, c’est la peur d’une absorption qui a pour effet une forme de provincialisation. Je sais que ce n’est pas un choix facile. C’est un dilemme difficile à trancher. Mais il me semble que dans la manière dont il a été tranché, il y a quelque chose d’un esprit français, une conception défensive de la culture qui a bien des vertus, mais aussi des effets sur la langue et sa diffusion. Dans tous les cas, une fois que le choix est fait, je ne vois pas bien l’intérêt qu’il y a à pleurer sur ses conséquences.

Commentaire de Aisha le 27 octobre 2016 à 21:01

Annecy magazine en version audio

http://www.annecy.fr/814-magazine-municipal-version-audio.htm

Think French

Online audio magazine with 8-9 articles covering various topics related to French and francophone cultures. Each article has a sidebar with translations for all the difficult vocabulary. Other features include grammar lessons, pronunciation exercises, and vocabulary quizzes. (12 issues/year) More »

Revues Audio - GIAA
http://www.giaa.org/Liste-des-revues.html

Archives - Transcriptions d’émissions de France Culture - Fabrique de sens

http://www.fabriquedesens.net/-Transcriptions-d-emissions-de-

BAC FRANÇAIS - Les épreuves corrigées

https://www.franceculture.fr/litterature/revisions-du-bac-de-franca...

Commentaire de Sylvie le 18 janvier 2014 à 18:05

Toutes les unes de la presse française
http://www.revue2presse.fr/home.php?cat=1

Les Unes des journaux du monde en ligne
http://fr.kiosko.net/

FICHE PÉDAGOGIQUE - LA PRESSE FRANÇAISE

Vous souhaitez travailler le thème de la presse avec vos apprenants, vous souhaitez monter un journal avec eux!      Voici quelques activités pour vous lancer dans cette entreprise.

Objectifs: Découvrir la presse écrite en France et proposer une première page d’un projet de journal.
Informations générales:
Chaque groupe choisira un titre de presse et le présentera au reste de la classe. Il pourra utiliser un diaporama (Power Point). Il parlera de l’histoire de ce titre, son style, sa tendance…
Dans un deuxième temps, ce groupe proposera sa propre première page avec un titre, un gros titre, un ou des articles, des photos ou illustrations…
Variante : vous pouvez aussi demander à vos élèves de faire une présentation en français de la presse de leur pays.

1) La presse en France
Demandez à vos élèves de citer des titres de la presse écrite française. Vous pouvez leur demander de classer dans un tableau les titres en fonction de leur périodicité (quotidien, périodique…).
La plupart de ces titres ont un site Internet. Demandez leur de s’y rendre pour mieux les connaître. Laissez-les un peu de temps pour naviguer et découvrir:

Le Monde   Libération    Le Figaro   Le point   L’événement du jeudi
Le Canard Enchaîné  Marianne  Le nouvel observateur

2) Le lexique de la presse
Rappelez à vos élèves quelques notions élémentaires du langage de la presse. Apportez-leur une page d’un journal français et demandez-leur de désigner chacune des parties qui composent un journal.
Un article   -  Une colonne  - Un titre  -   Un gros titre
Un chapeau  -  Un filet  -   Une rubrique  -   Un brève
Une chronique -   Un éditorial (un édito) -  Une manchette

3) Les gros titres (ou manchettes)  (Niveaux CECR : B1-C2)
Parmi les caractéristiques de la presse française, on peut dire qu’elle aime jouer avec la langue. Elle a souvent recours aux jeux de mots ou aux expressions idiomatiques ; elle utilise aussi souvent des références culturelles. Cet exercice a aussi pour objectif de sensibiliser les élèves à cette réalité pour que cette presse leur soit plus transparente.

 4) Les manchettes du Canard Enchaîné  http://lecanardenchaine.fr/

 Pour les élèves de niveau avancé, vous pouvez vous amuser avec eux à créer des titres sur le modèle de la référence française des manchettes de presse, celles du Canard Enchaîné.
C’est une excellente façon de joindre la langue (la phonétique, l’orthographe…) avec des contenus
civilisationnels, tout en s’amusant.

Commentaire de Zoé Brustel le 18 janvier 2014 à 17:42

Esope Editions  http://www.esope-editions.com/nouveautes 

présente des magazines en version AUDIO:

  LIRE,   l'Express,   Point de Vue, Pleine vie,  Sciences & Avenir, Terra Eco, etc...

Proposés en mp3 sur leur site internet (ou en version CD), ces magazines se présentent sous forme de fichiers audio de 100 minutes environ (une sélection est faite pour arriver à cette durée). Un accord spécifique pour le magazine pour seniors "Pleine Vie", qui est lu en intégralité, porte la durée d'écoute à 4 à 5 heures ! Comme pour un magazine papier, vous pouvez juste le feuilleter (en zappant d'une plage à l'autre). Cette lecture par les oreilles est rendue plus aisée par les outils modernes que sont smartphones, tablettes numériques et autres lecteurs audio.

Quelques extraits gratuits:

Collection LIRE

Romans français, les incontournables.

L'éditorial de Christophe Barbier

AGORAVOX - Le Média Citoyen

AgoraVox, est un média citoyen et participatif
qui présente toutes les publications en version texte et AUDIO.

Les weblogs dans le Campus Virtuel (2006) 
Une histoire audio/vidéo de la littérature française (2006) 
Expériences dans un blog pour l'enseignement (2007) 
Actualités audiVideo de l’oeuvre de Corrneille (2007) 
Activités audio et vidéo en classe avec internet (2008) 
Le Clézio prix Nobel: Ressources audiovisuelles (2008) 
Radios et Podcasts pour les langues (2009) 
Community Manager pour les réseaux sociaux Langues

               

Commentaire de Crale le 17 janvier 2014 à 19:49

EXPLOITATION PÉDAGOGIQUE DES JOURNAUX - PISTES

Quelques ressources en ligne pour travailler la presse en classe de FLE:

- Le Guide Presse : Toute la presse en ligne francophone.
Ce site référence par thématiques tous les quotidiens, les journaux, les magazines, les titres de presse professionnelle sur le web.
Il indexe également les principaux acteurs de la presse en France :
entreprises, syndicats et organismes du secteur.

- Le parcours de Franc-parler.org : "Travailler avec la presse et éduquer aux médias". Un portail très complet : les médias français sur internet, les médias francophones sur internet, la presse pour les jeunes, séquences pédagogiques à partir de la presse, créer ou participer à la rédaction d’un journal, l’éducation aux médias.

- Sur le site de l’académie de Nancy-Metz, "la presse écrite comme outil de remédiation en français et en langues",un compte-rendu d’expérience mené en FLM, FLE, italien, allemand, espagnol et technologie. Téléchargeable en pdf.

Le mur de la presse
http://www.lemurdelapresse.com/

RFI - Actualités culturelles - Exercices d'écoute
http://www.rfi.fr/lffr/pages/001/accueil_exercice_ecoute.asp

Réaliser un journal en classe de FLE - C. Demange-Ducrot

http://www.frenchresources.info/pdf/christelle_demange_ducrot.pdf

Comprendre l'organisation de la une d'un journal
http://www.clemi.org/fr/ressources_pour_la_classe/fiches-pedagogiqu...

Education aux médias › Comprendre et analyser les médias
http://www.lepointdufle.net/p/comprendre_les_medias.htm#.UtqvrlJKEsY

La presse en classe de FLE: la structure d’un article de presse
http://lewebpedagogique.com/ccfclujmediatheque/archives/1072

Utilisons la presse écrite dans nos cours  (Revue LEAWED)
http://flenet.unileon.es/xapliex2.htm#utilisonspressecrite

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