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Truffaut par Truffaut - La Cinémathèque Française
http://www.cinematheque.fr/expositions-virtuelles/truffaut-par-truf...

Un site web en forme de journal intime, soit 15 chapitres qui sont autant de bornes dans la vie et la carrière de François Truffaut, et qui révèlent l'importance de ses archives dans les collections de la Cinémathèque française.

Truffaut gardait tout, comme s'il avait construit de manière méthodique la mémoire de sa vie. Les grandes étapes de cette vie « rondement menée », vous les retrouverez ici au travers d'une narration riche en photographies, extraits, lettres et archives. Chaque chapitre sera l'occasion d'aborder ses thèmes de prédilection : l'enfance, la cinéphilie, le journalisme, les tournages, la littérature ou encore la musique. Vous y croiserez Robert Lachenay, Helen Scott, Alfred Hitchcock, Jean-Pierre Léaud, Catherine Deneuve, Gérard Depardieu...

Avec toujours, en filigrane, la voix de François Truffaut : les propos recueillis dans ce site sont extraits d'une trentaine de sources différentes – interviews, émissions radio et télé, correspondances, cahiers – et forment au final un portrait de l'artiste en amoureux. Amoureux de la vie, et du cinéma

L'homme cinéma

François Truffaut, l'homme cinéma. Qu'est-ce que cela veut dire ? Tout simplement, que Truffaut ne vécut que par et pour le cinéma. Sa vie fut tout entière dédiée à l'amour du cinéma, tournée, orientée vers cette passion exclusive. De ce fait, il a toujours ressenti le besoin et le plaisir de s'expliquer sur son travail, de ranger ses films dans un certain ordre narratif ou stylistique, de rendre compte de ses passions de spectateur et d'ancien critique de cinéma. 
 

François Truffaut, l'enfant terrible de la nouvelle vague  -  Europe 1
François Truffaut - Radioscopie  INA

Films en ligne :  DPStream - F. Truffaut

 Baisers volés, Domicile conjugal, Jules et Jim, L'amour en fuite, L'Enfant sauvage
L'histoire d'Adèle H, L'Homme qui aimait les femmes,  La Nuit américaine, etc. 

 

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Commentaire de Ashley le 18 août 2011 à 18:37

Jean-Pierre Léaud - Hors-champs
http://www.franceculture.fr/emissions/hors-champs/jean-pierre-leaud...
Il a joué avec les plus grands réalisateurs, depuis Pasolini à Agnès Varda en passant par François Truffaut et Jean-Luc Godard, l’enfant des 400 coups, Jean-Pierre Léaud a reçu Laure Adler.

Il évoque son enfance. «Je suis allé à l’école jusqu’à 14 et demi. C’est à cet âge que j’ai tourné les 400 coups. Ensuite, j’ai eu plus ou moins des professeurs particuliers. (…) Mais, le vrai professeur, le premier de tous ces professeurs, c’est celui que tout le monde connaît, c’est François [Truffaut]. Mais en même temps que j’étais adopté par François, (…) il y avait aussi Jean-Luc [Godard], il y avait Rivette, il y avait Chabrol… »
Puis il travaille avec Jean-Luc Godard. « J’ai été son assistant sur plusieurs films. La femme mariée, Pierrot le fou… Il s’est pris de sympathie pour moi, le petit garçon des 400 coups. Après Pierrot le fou, il a décidé de faire ce qu’il appelait ‘’le plus petit film du monde’’ : « Masculin-féminin ». Alors je suis passé devant sa caméra et à c’est à ce moment-là que j’ai repris le métier d’acteur… »

Commentaire de Crale le 30 août 2008 à 12:22

Très beau: Christine Darbon alias Claude Jade arrive à séduire et réduire le feu follet Antoine Doinel. Comme si, face au lunaire Jean-Pierre Léaud, il fallait tout le soleil de cette gentille fille de porcelaine pour faire la paire. Encore une fois, Trenet sert de ritournelle : «Le soleil a rendez-vous avec la lune mais la lune ne le voit, pourtant le soleil est là.»

Jean-Pierre Léaud Claude Jade François Truffaut Saga Doinel
Commentaire de Crale le 30 août 2008 à 12:05

«La Nuit américaine» brille toujours autant
Le rôle de cinéaste est au coeur du chef-d'oeuvre de François Truffaut de 1973.
Par Anne DIATKINE

«J e me suis rassemblé et réconcilié avec moi-même grâce à la Nuit américaine, qui concerne simplement ma raison de vivre», écrit François Truffaut à Jean-Louis Bory, le 11 décembre 1974. Cette raison de vivre, c'est le cinéma. Qui a vu la Nuit américaine se souvient des métaphores du cinéaste pour qualifier ce qu'est un tournage : un voyage en diligence qu'on souhaite beau au départ, mais dont on espère plus modestement atteindre la destination au fur et à mesure qu'on trébuche. Un train qui avance à toute vitesse au coeur de la nuit...
François Truffaut tient le rôle du cinéaste, celui à qui il est interdit de tergiverser et à qui on pose toute la journée des questions sur une perruque, un revolver, un dialogue. Son engagement physique et sa diction rapide et angoissée donnent au film son intensité et sa part de gravité souterraine.
A sa sortie, en 1973, la Nuit américaine provoqua un violent échange épistolaire entre Jean-Luc Godard et François Truffaut, le premier reprochant au second d'être un «menteur», et sans doute, à travers ce qualificatif, de proposer une vision mythifiante et dépolitisée d'une équipe de cinéma. Quelle que soit la bonne ou mauvaise foi de Godard, l'ombre de cette lettre plana par la suite sur le film, qui, par ailleurs, fut un grand succès public et reçut l'Oscar du meilleur film étranger.
Godard déplorait que le metteur en scène soit le seul à ne pas coucher et que les rapports de pouvoir soient éludés. Trente-quatre ans plus tard, le point de vue sur le film se modifie. A une époque où n'importe qui, à travers les making-of et bonus de DVD, est persuadé de tout savoir sur la fabrication d'un film, la Nuit américaine ne se regarde plus à l'aune des trucs techniques dévoilés, telle la rampe à pluie artificielle ou la fausse neige soigneusement salie. Si la succession d'anecdotes reste amusante et la distribution (Valentina Cortese, Jean-Pierre Léaud, Dani, Jacqueline Bisset) éblouissante, c'est l'autoportrait qui touche. L'homme pressé mais attentif, qui rassure Alexandre/Léaud, et qui dédramatise les situations pathétiques par des blagues, c'est le cinéaste dans le film, Ferrand, mais aussi Truffaut. Qui, par ailleurs, a pris soin que le film du film ­ Je vous présente Paméla ­ ne soit pas une grande oeuvre, évitant ainsi de se donner trop d'importance.

in http://www.liberation.fr/culture/cinema/239689.FR.php
Commentaire de Zoé Brustel le 29 août 2008 à 13:40

Les entretiens audio d'Hitchcock et Truffaut
http://soundcloud.com/filmdetail/sets/the-hitchock-truffaut-tapes/

 

Les Acteurs et la Camera (Rope).1. Les Acteurs et la Camera (Rope)
L'effet contre le realism (General Technique).2. L'effet contre le realism (General Technique)
 L'economie du Point de Vu (Rear Window).3. L'economie du Point de Vu (Rear Window)
 Le Suspense ou la Supris (Vertigo).4. Le Suspense ou la Supris (Vertigo)
 Autour des 400 Coups (North By Northwest and The 400 Blows).
La Position de la Camera (Psycho).6. La Position de la Camera (Psycho)

Commentaire de Bea Anoux le 27 août 2008 à 13:02
François Truffaut - Archives pour tous
Réalisateur, acteur, producteur, François Truffaut est le prolifique auteur de vingt-et-un films, trois courts-métrages, dix livres et une centaine de ...

François Truffaut à propos de son film Les quatre... Interview de François Truffaut. François Truffaut à propos du métier de réalisateur . François Truffaut à propos de la nouvelle vague
http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=dossier_personnalite&id=46

Truffaut a propos de Jules et Jim
http://www.dailymotion.com/video/x1icmu_truffaut-a-propos-de-jules-et-jim_people

Commentaire de Bea Anoux le 27 août 2008 à 12:59
Bande annonce: La peau douce


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